Et si notre monde ne tenait qu’à quelques fils ?
J’ai imaginé Whisper of the Suspended Sea en pensant au Voyageur contemplant une mer de nuages de Caspar David Friedrich, à cette sensation de vertige que l’on éprouve face à un paysage immense dont on ne distingue ni les limites ni les secrets.
J’y ai mêlé mon goût pour les voyages impossibles et les univers oniriques, quelque part entre les explorations de Jules Verne et les mystères cosmiques de Lovecraft. L’échelle de cette créature et le monde qu’elle transporte laissent entrevoir un ordre qui nous dépasse entièrement.
Suspendue entre le ciel et les flots, l’île semble aussi fragile que préservée. On ignore si le poisson la guide, la protège ou l’emporte simplement avec lui vers une destination que personne ne connaît.