Et si l’on pouvait faire le tour du monde sans jamais redescendre ?
J’ai imaginé Moonlit Drifter en pensant aux grands récits d’aventure, au Tour du monde en quatre-vingts jours et à ces voyageurs prêts à suivre une route que personne n’avait encore empruntée.
Le ballon s’éloigne peu à peu du monde connu et se laisse porter entre les nuages, jusqu’à dériver autour de la lune. Le voyage devient alors plus onirique, libéré des distances et des chemins que l’on trace habituellement.
Cette illustration parle de l’envie de partir, de découvrir ce qui se trouve plus loin et de laisser, pour un moment, l’imagination choisir la destination.